Le Belem, impressions

 

Visite sur le Belem, 1er novembre

Novembre 2019, deux week-end de trois jours pour visiter le Belem amarré en centre ville pour une période hivernale de 5 mois. C’était l’occasion de visiter en famille ce splendide 3 mâts.

L’aspect technique du bateau donne un peu le vertige. La question qui se pose est : « mais comment fait-on pour s’y retrouver avec autant de cordages, de voiles ? » C’est une débutante qui parle, mais quand même !

Je ne vous parlerai pas de la longueur du pont (51 m), de la hauteur du plus haut mât (34 m), de la surface des voiles (1200 m2), du poids de 30 m de la chaîne de l’ancre (1 tonne) mais de cette multitude de détails architecturaux qui vous transportent dans une ambiance particulière, doux mélange de passé et de vie bien actuelle. Le Belem permet à 35 stagiaires de naviguer, quelque soit leur niveau, plusieurs jours et de participer à la vie quotidienne (manœuvres, entretien du bateau et tout particulièrement les cuivres, les adeptes du Miror peuvent s’en donner à cœur joie, il y a du boulot).

Les différents espaces du bateau traduisent les fastes d’antan, les lambris peints ou d’acajou de Cuba, les luminaires, le mobilier, les banquettes de cuir, l’escalier d’honneur ; sur le pont les balustres, les taquets estampillés d’une étoile, les poulies de bois…

Et puis, il y a l’étonnant atelier de menuiserie et de réparation en tout genre. Le bateau nécessite un entretien constant.Tout est rangé au cordeau. Une maxime au mur qui peut être lue par tous : « Chaque chose à sa place et chaque place a sa chose ». On en rêverait pour la chambre de nos ados !

Et puis un détail qui a son importance pour ceux qui connaissent les longues heures en mer, la cuisine, petite mais moderne. A 10 heures passées, au début  de la visite, la première impression olfactive vient de là. Il paraît qu’on mange très bien à bord du Belem, on veut bien le croire. Deux cuisiniers préparent chaque jour dans un espace réduit les repas pour plus de 60 personnes.

Voici quelques impressions partagées d’une parenthèse de 2 heures, où le temps s’est un peu suspendu.

Anne-Marie

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

19 + douze =